C'est la fin de l'humanité. L'armée des morts s'est levée et seuls quelques preux chevaliers, ou du moins mercenaires, osent encore lever l'épée à l'encontre de l'ennemi immortel. Escortant un groupe de mages en quête du pouvoir qui permettrait de repousser l'ennemi, vous attrapez votre arbalète, une épée lourde, une paire de petites lames et vos pièges explosifs (oui, vous êtes multitâche) et partez explorer Bound By Flame. Attention, vous risquez d'être refroidi.
Source inépuisable d'inspiration, les conflits mondiaux ont souvent servi de toile de fond au jeu vidéo. Mais il est très rare que le traitement de ce thème s'encombre d'un minimum de pédagogie. Avec Soldats Inconnus, l'éditeur mastodonte Ubisoft relève le défi en s'attaquant à la Grande Guerre. Quand plaisir de jeu s'associe à apprentissage et devoir de mémoire.
"Le fils prodigue", voilà comment pourrait être qualifié Watch_Dogs en observant la manière dont Ubisoft en a pris soin. Nouvelle licence, nouveau système de jeu, quatre ans de travail acharné de plusieurs studios Ubi : l'attente était énorme. Et comme dit l'adage, "l'attente c'est 50 % du plaisir". Est-ce que les 50 % restants sont bel et bien dans le jeu ?
Après Portal et ses puzzles dimensionnels, c'est Amnesia qui fait fureur chez les développeurs indépendants. Au programme donc jeu de cache-cache avec des entités innombrables et stockage compulsif de batteries de téléphone/caméra/Maglite. Hélas, Zombie Studio ne semble pas avoir tiré les bonnes leçons de Frictionnal Games et son bébé nommé Daylight nous plonge dans un profond ennui.
Des nazis qui contrôlent le monde en 1960 et qui en plus d'envoyer un homme sur la Lune, y ont construit une base ? Bienvenue dans Wolfenstein : The New Order, qui réécrit l'Histoire à coups de Panzers robotiques et d'une Wehrmacht bourrée aux hormones. Une uchronie bien nerveuse qui vous propulse en territoire ennemi, une arme dans chaque main, sans jamais souffler deux secondes pour recharger.
Bienvenue ! Je suis le Président généralissime Tropico. Je brigue mon cinquième mandat à vie pour le plus grand plaisir de mes esclaves... pardon, mes fans. Aujourd'hui, je vais vous expliquer pourquoi vous allez remplir mon compte en banque suisse en achetant mon jeu : votez Tropico 5. Ou mourrez.